LES ACTIONS DIVERSES MENEES PAR LE THEATRE DE L'UNITE EN 2007
FETE DE LA MERDE Le 11 novembre à Sète. Au Lieu noir de Cacahuètes
Je comptais faire une performance culinaire, mais j'étais déjà devancé. Tout le monde avait eu la même idée. Partout boudins et crottes de chocolat.Donc pas drôle. Nous intervenons Hervée et moi même à 20 H 15. Pendant que je prends du plaisir à étaler les chiffres de merde du monde, avec ses pauvres, ses inégalités, sesmorts, ses maladies. Hervée montre que je la fais chier, et chie vraiment sur scène dans un seau en sortant une pancarte : parfois moi ausssi j'aime prendre les choses au premier degré. A part ça l'idée d'une fête de la merde n'est pas si sotte que ça. La merde est partout, envahit le monde, les déchets et tout ça.
LA BRIGADE DE NOIRLAC 22 et 23 septembre 2007
Evènement organisé par le conseil général du Cher dans une splendide abbaye, sur le thème les futurs de l'écrit. Alors, c'est donc décliné avec un côté salon du livres, signatures, conférences, expositions, multimédias. Cela pourrait faire foire, mais Emmetrop, cette friche de Bourges menée tambour battant par Karine, et Frédérique, a droit à une fenêtre de programmation, l'Unité , du slam, Lubat ; Minvielle. Le slam attire donc des jeunes qui ont la pêche qui se mêlent aux pointures racornies. Il y a des gens que l'on croise, Macha Meryl, Philippe Meyer, Alainb Kremski et quantité d'intellectuels aux pauses arrogantes et aux yeux révulsés par leurs immenses connaissances, mais mêlés aux jeunes slameurs, j'aime bien. Il pleut.
Brigade de 10 personnes + 3 de la carosserie Mesnier,compagnie théâtrale de St Amand Montrond Jak, Hervée, Ados, Catherine, Gaetan, Julie, Marjorie, Goobie, Clément, Isabelle Guyot( 1ère Bit) + Nelly, Bernadette, fabienne
Isabelle Guyot. Habite Salins les bains (Jura)
On définit un module en 4 songes. Cela dure environ 1 H 15. On avait peur, on va faire deux séances, mais nous n'avons pas honte de notre prestation , alors que ça a été assez risqué, parce qu'on avait eu du mal à se faire comprendre par Fabienne, l'organisatrice, qui ne nous connaissant pas, ne saisissait pas bien nos objectifs. Songe N° 1 la conférence sur Molière. Un texte lu par une conférenceière (Marjorie) et ponctué d'interjection de la Brigade assise au fond
Songe N° 2
Un travail autour de l'aphasie supposée des moines
Au secours réveillez vous
Songe N° 3 La règle selon St Benoît
Songe 4 Les chaises longues poétiques
Songe N° 5
Vivez votre propre mort
AUDINCOURT/LA VEILLEE DE LA PAIX 21 septembre Toute la direction et la préparation de la soirée sont confiées à Yousri el Jaacoubi
La Brigade du Grand T Lundi 17 septembre Nantes
On prépare toute le journée. Pas facile. Un circuit, des scènes, la pluie qui change tous les plans. Priorité le théâtre. Tout ce que l'on fait doit être impérativement théâtral. Nous avons ajouté quatre comédiens d'ici. C'est une ouverture de saison. La Maison de la culture de Loire atlantique au lourd passé. (Jean Luc Tardieu ) devient Grand T. Nous avons une commande d'accueil et de circuit. Nous sommes quasiment 17 . Notre liste
et
Claire Gaigneaux, Nicolas Sansier, Patrice Boutin, Françoise Milet
D'abord dire que le Grand T prend ses artistes au sérieux. Hôtel Pommeraye, des singles, magnifique. On mange dans des assiettes avec des couverts pas en plastique. Faut le dire, parce que ça donne envie de se défoncer. toute la journée on cherche des solutions. le slam .. où et quand ? A 17 cela donne deux phrases chacun.
la visite de la chapelle, on décide de faire un T humain et de lire des extraits de plaquette tout en désordre.
On doit emmener le public en promenade. 12 par 12 on les fait rentrer dans une loge, où ils assistent à la discussion crue jusqu'au surréalisme de 2 comédiennes qui se préparent. Valérie Moureaux et faustine Tournan. Nous sommes en plein voyeurisme, mais quand on veut faire sortir le public il renacle.
Chacun doit tenter de vendre un spectacle de l'abonnement. Comme des camelots. je dis mettez de l'Eros, faîtes nous envie. Scène magnifique. Les gens s'arrachent les quelques places que nous donnons. Moi je veux que l'on se batte pour aller au théâtre.
Sur le parcours il y a une espèce de passerelle qui donne sur un espace vert, futur parking. Hervée fait un discours sur le rien à voir lorsque surgissent deux petits lapins nus.
Et puis on ne peut s'empêcher de porter le T en procession,
Eh bien voilà, c'était un peu de piment ajouté à une ouverture de saison. Il n'y aura même pas de plaintes, même si le Président s'est fait déshabiller par notre Brigade féminine. Personne ne savait que c'étaitt le président.
LA NUIT LA PLUS PIRE 8 sept 2007
Il est 7 H 10, on a fini. On respire, on boit du champagne et du café. Tout avait mal débuté, et puis on s'est repris, et l'ambiance s'est ré-installée. Bien sûr, on n'a pas fait comme prévu. On voulait mettre un peu de pensée, de réflexions sur le théâtre, mais tout le monde s'en fichait, alors la nuit a été une suite de spectacles s'enchainant en douceur, avec des pauses soupe à l'oignon, poêlée judéo -arabe.
On avait installé un petit salon Emmaus, des dortoirs adultes, et enfants.
Il y a eu des moments splendides et magiques : Znorko, Carrignon, Catherine Germain de l'entreprise. Ce qui comptait c'était ce plateau offert à Philippe Foulquié et à l'équipe du Massalia. Les locations étaient bloquées à 600, alors qu'il y a eu plus de mille demandes. L'article de La Marseillaise décrit le concept de cette nuit.
Une trentaine de compagnies, autour de l’équipe du théâtre de l’Unité, concoctent une insomnie artistique ce samedi au Cabaret aléatoire, à la Friche Belle de Mai. Et c’est complet. Un petit projet de théâtre de marionnettes devenu le fer de lance dans le décloisonnement du spectacle dit « jeune public » à une envergure européenne, et au-delà, notamment sur la rive sud de la Méditerranée : tel est le parcours du Théâtre Massalia porté par Philippe Foulquié à la Friche Belle de Mai. Pendant 20 ans, à travers des dizaines d’aventures souvent marquées du sceau de la fidélité, cet espace de création et de diffusion a, avec (im)pertinence, multiplié les partenariats et les projets marquants. La nuit la plus pire, le samedi 8/9 à partir de 20h, jusqu’à 8h du matin, au Cabaret aléatoire, Friche Belle de Mai, 41, rue Jobin, Marseille 3e. 04.95.04.95.70 et www.theatremassalia.com Avant d’entamer sa 21e saison (avec la Societat Doctor Alonso, dans le cadre de Dansem, le 25 septembre), c’est avec une nuit blanche, ce samedi, que les Massaliens vont fêter ces deux décennies. Le concept : « La nuit la plus pire. » « L’idée est née autour d’une grande table, avec à manger et à boire », se souvient Hervée de Lafond, codirectrice du Théâtre de l’Unité, pionnière du théâtre de rue et habituée de ces marathons éphémères et exceptionnels, mêlant délires et émotions en tous genres. « Et puis on se dit que "la nuit la plus pire", même si c’est raté, on aura quand même gagné… » Pas d’auto-célébration L’envie, d’abord, était évidemment de ne pas se prendre au sérieux : « On n’avait pas envie d’une auto-célébration, alors on a décidé de faire le contre-pied, en se posant la question : "et si on s’était tous trompés pendant 20 ans ?" Cette peur de rester entre happy few, de tourner en rond, de lasser les gens, on l’a tout le temps, on doute sans arrêt. » Dans ces questionnements, la notion de théâtre pour enfants sera évidemment centrale : « A l’Unité, on en a fait au début, mais on s’est rapidement rendu compte que c’était parfois une idée fausse, que l’éducation artistique à l’école pouvait aussi bien attirer les enfants qu’il pouvait aussi les rebuter. » Philippe Foulquié sourit : « Sans faire de démagogie, sans sérieusement remettre en cause des choses auxquelles on croit profondément, cette remise en question est en effet essentielle. Et je crois que c’est parce qu’on les a posées qu’on est plutôt fiers du projet Massalia, et du fait que l’on fasse "autorité" dans le paysage culturel français et européen, et surtout de la place faite aux artistes, notamment des modes de conventionnement mis en place avec les compagnies, permettant des partenariats sur un long terme », poursuit-il, en citant notamment l’équipe du Théâtre de cuisine ou celles de François Cervantès, Wlad Znorko et Jean-Pierre Larroche, entre autres. « Un esprit qui, je crois, souffle sur l’ensemble de la Friche. » Une couleur à chaque heure Concrètement, cette nuit -qui affiche complet depuis hier- entraînera 600 convives dans une succession de séquences souvent conçues par les fidèles du Massalia spécialement pour l’occasion : « La seule contrainte, c’est la durée, qui ne doit pas excéder 20 minutes. Pour le reste, je crois qu’on aura une nuit bien variée, avec la séquence hystérique, la séquence érotique, la séquence de tendresse… On va essayer de donner une couleur à chaque heure… » Inutile d’en demander davantage, celle qui sera, avec son complice Jacques Livchine, la Madame Loyal veut garder les secrets et conserver intacte la surprise des nyctalopes de ce samedi, « d’autant que tout n’est évidemment pas tout à fait prêt ! La seule chose qui est sûre, c’est que, de l’apéro à la soupe à l’oignon, en passant par une grande poêlée judéo-arabe, on va manger ! » Leur désir ? « Que les gens ne partent pas, mais ne se lancent pas non plus dans une lutte pour "tenir". Qu’ils n’aient pas peur de se laisser aller, comme une sieste en été, un sommeil léger, ou encore comme un train lancé à toute vitesse dans la nuit mais dans lequel on n’a pas peur de s’assoupir légèrement… » Une biennale pour 2009 S’il en est qui ne s’assoupissent pas, c’est bien l’équipe du Massalia, avec outre la poursuite des différents projets un dessein au long cours, moins éphémère que la nuit la plus pire, et sûrement pour le meilleur : une Biennale consacrée aux problématiques soulevées par l’enfance, l’adolescence et le spectacle vivant : « Un projet qui s’inscrit dans la perspective de Marseille 2013 capitale culturelle, et dont on veut mettre en place des éditions dès 2009 et 2011 », annonce Philippe Foulquié. « Entre Bordeaux et Athènes, sur toute cette région, il n’y a rien, et ce n’est pas normal. Il s’agira non seulement d’inviter des spectacles -théâtre, danse, cirque…-, mais aussi d’initier une réflexion sur la jeunesse du 21e siècle. Une réflexion nécessaire me semble-t-il, parce que revenue à un état préhistorique, où par exemple les principaux candidats à la Présidentielle parlent tous les deux, d’une façon ou d’une autre, de remettre les gosses en tôle à la moindre connerie… »
Le festival A Bâtons rompus Chalon dans la rue 19 au 22 juillet
Tout en cuisinant Nems et blinis, nous démontons le festival dans le jardin du Carmel. L'idée c'est de parler vrai, d'arrêter le silence tabou autour des créations. Nous pérorons, critiquons, dissertons, divaguons sans plan précis. Nous ne nous interdisons aucune insolence. Nombreux sont ceux qui viennent nous féliciter de ce genre d'audaces.
Avec la carrosserie Mesnier à St Amand Montrond
St Amand ville tranquille du Cher dont Papon fut jadis maire.A la demande d'Emmetrop, nous préparons avec les carrossiers quelques actions nouvelles pour un festival ayant lieu du 20 au 23 septembre, sur le thème "les futurs de l'écrit" une rencontre ayant lieu à l'abbaye de Noirlac.
Neely Cordier, un des piliers de la Carrosserie avec Bernadette
Fabienne une des carrosssières.
au secours réveillez vous
Françoise Lamendier carossière, (C'est la soeur d'Esther Lamendier, une formidable chanteuse)
Jean Jacques Ardouin Nous sommes peu nombreux, c'est un petit problème. Mais nous avançons sur quelques propositions
1- Variations autour de "Au secours réveillez vous" , ou comment se distord la langue 2- L'écrivain en direct. Un auteur doit écouter une conversation sur des sujets du jour, et cette conversation inspire une page express à l'auteur. 3- Qui c'est qui a écrit ce poème, c'est toi ou lui ? 4- Poèmes passés au SMS, inscrits sur les fenêtres au blanc d'espagne 5 La conférence biaisée. Liliane fait sa conférence accompagnée d'un choeur sous ligneur ou sur ligneur. 6 Les chaises longues poétiques sous les tilleuls
l'abbaye de Noiralc où aura lieu l'évènement du 20 au 23 septembre
------------------------------------------------------------------------------ Brigades à Terschelling 24 juin 2007 L'armée de l'art. On fait des belles images. c'est pour 1 pique nique qui n'a pas lieu. Images dans la mer, dans les arbres et conquête d'un bar. Cela est d'une autre tonalité que le festival. mais mets des vêtements de soldat à quelqu'un et observe.
23 juin Le donneur d'argent. mais le public est sur des gradins, ce n'est pas idéal. Les touristes français On approche de la nullité.
Une brigade rouge à Carros le 19 mai 2007
Nous sommes en forme,
La Brigade réussit à monter chez des gens, et Hervée repart au volant d'une voiture, avec le chauffeur sur le toît. carrément une première. Les gens sont carrément sympas. -----------------------------------------------------
Marseille, compagnie de la Cité. 27 janvier 2007. Griffonneries sur scène
A l'invitation de MIchel André qui aime organiser dans son petit lieux chaleureux des rencontres intimes, nous succédons à Jean Louis Hourdin et à Denis Guenoun. Il s'agit de parler de nous, de nos valeurs, de notre vie etc. Pour ne pas faire trop professoral, nous décidons tout en parlant de faire cuire des blinis et de les servir aux 80 personnes installées sur des tabourets et sur des gradins. J'ai préparé un conducteur en 14 points. C'est une rampe à laquelle se raccrocher.
On tient deux heures ou quasiment. Vers la fin, on ne respecte plus le conducteur. Nous faisons Hervée et moi, une sorte de numéro un peu drôle avec des virgules plus tristes. C'est une espèce de stand -up, comme on dit de nos jours.
Pas facile d'en parler, puisque nous sommes les deux seuls acteurs. voici le compte rendu de Richard Melka, un de nos stagiaires de Marseille. une jacquerie citadine final juste avant l'exposé un principe JL depuis 34 ans sur fond d'écran sur la scène les phrases billards la musique et surtout Alors en vrac (jacques deteste l'odéon ? hervée cadre jacques bouillonne il entonne biographie il raconte hervée croustillants ... elle du spectacle immaginées vecues l'envol à avignon les plaintes ou l'inverse anticonventionnel quatorze fois 130 minutes durant 1 crèpe par minute
Mise en scène jusqu'à la distribution digestif jacques se déplace sur le fond au milieu un tabouret l'aventure electorale en retrait un paperboard les parties finale comprise et l'histoire commence "de l'appréhension de rater la descente le public boit faire passer les crèpes héberlués l'institution les ennuie alors quand ils le prince enchainé ils pestent une vie de théâtre rencontre avec l'avare en tablier de et jacques quelques barons barons dégonfflés substitués a raconté et puis les intermèdes le bateau ivre jacques et son inséparable qui apprend conjugue aux anecdoctes de l'alternance politique le peur du consensus le sauver chercher vers le bas pour eveiller reflechir au plaisir de l'instant
14 mars 2007
Semaine du cinéma social. Audincourt Mégarama
invitée d'honneur : Anna karina
La brigade menée par Hervée nous montre des femmes en souffrance sur des chaises longues. les Invités n'y comprennent rien, parce qu'ils s'attendent à du théâtre.
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