GOURMANDISIAQUE
ex QQlinaire.
Nouvelle création. gourmandise et sexe.
L'élaboration sous forme de crashes tests.
première mouture du texte élaboré au lieu noir de Sète
Dernière mouture du texte. Amiens. fév 08
Un RV chez les experts en haute gourmandise à Plaisir. LENOTRE 30 avril 2008


Nous déjeunons avec un MOF (Meilleur ouvrier de France). Il nous conseille 2 recettes de son invention. Les queues de langoustine à la polenta réglissée et le magret aux carottes mélangées avec du pain d'épices.
LILLE. Maison folie Moulins. 1er avril 2008. crash test N° 11

Les maisons folies datent de Lille 2004, c'est un concept de Didier Fusillier.Rudement jolie et bien restaurée, nous sommes dans une ancienne brasserie.

Le directeur s'appelle jean baptiste Haquette. Sympathique. nous logeons dans un loft sur le lieu même de la maison folie. Pratique. il y a même un ascenseur.
Le spectacle est proposé à 3 €, et depuis 3 jours nous mémorisons le texte.

Nous jouons à l'intérieur pour des raisons de commodité et de climat. La première conclusion sûre et certaine, c'est que ce spectacle ne vaut rien à l'intérieur.
Nous ne savons pas encore assez le texte, mais nous avons fait une conduite cuisine qui n'est pas trop mal. il ya une quarantaine de personnes parmi lesquelles Patricia Kapusta ( la femme de Defaque) et Thérèse Berger (région).
Notre prestation n'est pas des meilleures.
C'est un moment difficile de la création mais qui n'est pas encore jubilatoire ni fou. Nous n'arrivons pas encore à jouer. Nous souffrons.
Hervée culpabilise de présenter ce brouillon à du public qui se croit à un vrai spectacle.
Début de la construction de notre boutique ambulante, par les Bains douches. Scénographie Claude Acquart. 30 mars 08

25 avril. ça avance. livraison le 10 mai 2008
AMIENS. LE HANGAR. FABRIQUE DES ARTS DE LA RUE. RESIDENCE DU lundi 28 janvier au samedi 2 février 2008

Au n° 443 de la Rue saint Maurice, à Amiens, on trouve les ateliers municipaux.
"Fête dans la Ville" offre aux compagnies un spatieux lieu de résidence, un immense hangar.
A l'étage, des bureaux bien chauffés, la Wifi, tables, chaises. Au rez de chaussée, une cuisine équipée, sauf en plat à mettre au four.
On arrive à 10 H , on repart à 22 H, cinq jours de suite. Franchement, des conditions idéales.
Philippe Macret est aux petits soins.
Nous sommes 3 : Hervée de Lafond, Valérie Moureaux et moi Jacques Livchine, castré par ces femmes qui veulent le pouvoir, le plaisir etc.
On écrit, on écrit, on lit, encore et encore de nouveaux ouvrages sur les relations sexualité/cuisine.
A force de parler de libido, et de jouissance gustative, on finit par être totalement frigide.
Crash test au centre ville. Il fait très froid, 1°C. C'est dur, mais on voit poindre le spectacle. Le crash test est laborieux, on a trop de texte, on ne le sait pas, on lit. On a rajouté une recette aux truffes, on synchronise mal cuisine et texte.
L'écriture est pratiquement terminée. Maintenant il nous faut la baraque foraine, le par coeur, que l'on puisse mettre en scène et jouer.


Crash test N° 10 : il fait 1°C, mais il ne neige pas. Les gens sont frigorifiés. Nous sommes lents et laborieux.

l'apothéose, la libido d'Odile est à son apogée.

Le casse -tête du chargement. Hervée a voulu prendre sa 406, parce que 628 kms de Boxer, ça épuise.
AUDINCOURT SALON DES VINS 2 décembre 2007
Crash test N° 9
Pathétique.
Personne, pas d'ambiance. Anthipathie partout. Mais c'est un contrat, il faut jouer. Tu commences, il n'y a personne, tu parles, les gens ne se retournent pas.
Finalement autour de Mélanie des sandales d'empédocle, 3 , 4 personnes se rassemblent et écoutent en souriant.

Apprentissage du cunilingus sur mangue
Nous ramons, nous ramons.
Et pourtant peu à peu, ça prend, vers la fin.
La libido de nos deux barons monte, et monte.
Catherine Fornal, Odile, nous fait une belle fin, elle enduit de chocolat Sylvain, s'installe sur lui et le lèche en poussant des petits cris amoureux.
Ils passent carrément sur la table, c'est sauvage, c'est primitif, c'est de la libido incontrôlée.

Valérie nous hurle quelques cris de plaisir en faisant monter sa chantilly.
Pendant ce temps, je m'occupe avec mon accordéon de cette Caroline d'Audincourt les grands bois.
Donc nous avons une action multiple avec 3 points d'orgasme.

Odile court après son partenaire dans les travées en hurlant.
Quelques applaudissements des 5 personnes ayant suivi cette affaire et rangement pendant deux heures.
DIJON LE JOUR LE PLUS BON. 1er Décembre.
C'est une fête organisée par la Cie 26 000 couverts qui occupe une caserne rue du 26 ème dragon à Dijon.
29 artistes ou compagnies peuvent s'exprimer comme elles en ont envie à condition que cela ne soit pas un spectacle en exploitation.
Le thème est l'hiver.
Alors il y a plein d'idées. Ce qu'il y a surtout ce sont des gens qui ont tous un point commun : ils aiment 26 000. Par extension, ils aiment les amis de 26000.
Nous décidons donc de continuer notre chantier sur cuisine et érotisme mais en libre improvisation sur le thème suivant :

Nous sommes 2 , Valérie et moi. (Hervée inaugure le nouvel abattoir de Calais, le Channel).
Il s'agit de tenir quatre heures.
Scénario très classique. On invite 3 célibataires à goûter notre cuisine excitante, et l'idée c'est qu'il terminent le réveillon par une magistrale masturbation.

Voilà nos impétrants à libido zéro. Le bonnet rouge on l'appellera MOINS2.
Au centre, Dominique, à droite, Marie. Annie prépare entre autres des coquilles Saint Jacques sur fondant de poireaux à hurler de plaisir.
Et c'est ce qui va se passer.

Le fait de jouer longtemps, nous met en forme.
Les compagnies ont besoin d'expérimenter, et là, le public, amical nous porte magnifiquement.
A part ça : on s'est fait voler à Marseille, nos costumes, mais aussi nos réchauds, tout le matin on court dans Dijon racheter du matériel. merci le président qui devait régler le pb de la sécurité.
MARCHE DE SETE Samedi 24 novembre 2007
Crash test n° 8
Résidence Lieu noir.

On a décidé d'écrire, il y a tout un dosage à respecter entre les mots crus, les envolées lyriques, les explications didactiques. On n'a pas le temps de tout apprendre, on joue texte posé sur la table.
Larderet et Josy ont invité quelques amis. C'est le principe de la mayonnaise, ils vont faire liant. Quelques ménagères viennent regarder. On finit par avoir un petit cercle. C'est limite, mais ça passe. Pas de plainte.

ça avance. On n'a pas terminé l'écriture.
Une petite idée du texte sachant bien qu'une pièce belle à la lecture dit Dario Fo est toujours mauvaise.
Samedi 10 novembre sur le marché de Cugnaux
N°7
Il fait assez frais malgré un bon soleil. On commence vers 10 H 30. les gens n'ont pas assez faim. Là encore, le cercle ne se fait pas, les gens restent deux minutes, ont peur de goûter. Vers 11 H 30 il y a un peu plus de jeunes qui s'amusent. Une paire de personnes regarde de bout en bout, et trouve ça très drôle et se régale manifestement.

Mais voilà que quelqu'un prévient jacques au téléphone, c'est le directeur des affaires culturelles de la mairie : "arrêtez immédiatement c'est un ordre, les gens se plaignent ils sont choqués". Camille Lanos de l'Usine de Tournefeuille qui nous accompagne, doit régler le problème. Bon, une plainte, on rencontre le Maire, pas trop fâché, l'adjoint à la culture dit qu'il n'avait pas compris que c'était sur la nourriture aphrodisiaque, s'il l'avait su, il n'aurait pas donné son aval.

Odile, très chauffée par les mets aphrodisiaques court d'homme en homme sur le marché.
On a encore tout improvisé. Maintenant nous sommes prêts à tout écrire. Nous terminons épuisés. Grosse régie, rangement vaisselle etc et puis on s'est levés trop tôt.
Vendredi 9 novembre . Crash test n°6
Tournefeuille. supermarché Champion
On a décidé de faire le crash test dans un supermarché. Hall glacé. Peu de monde. On teste encore un nouveau scénario, celui d'un sociologue et d'une cuisinière, préparant ensemble un traité de cuisine érotique et qui décident de tester leurs recettes.

Hervée est en baronne. Elle joue une habitante de base. On doit d'abord essayer les recettes sur elle. Un habitant du non de Francis la rejoint. On joue dix minutes écrites dont un dérapage d'Annie.

Résultat très net. Il faudra tout écrire, pour régler les dosages entre le langage très cru d'Annie qui n'a poas peur de parler des vulves et des verges, et du sociologue, Jacques, qui replace tout dans l'histoire et la connaissance.
On fait le test du cunnilingus sur une mange, assez drôle.
La clientèle du supermarché regarde de loin cinq à dix minutes, nous ne créons pas de rassemblement.

Jeudi 8 novembre. Crash test N° 5
Usine de Tournefeuille (31)
Depuis Lundi, nous lisons, nous lisons, nous apprenons, nous discutons, nous sommes dedans 24 H sur 24.
L'endroit est assez stimulant. Une sorte de grande coopérative de la rue, où une dizaine de groupes se mettent ensemble : le Phun, La Machine de Delarozière, les Thérèzes, etc excellente cusine. Compétence. Nous aimrions bien leur rendre ce qu'ils nous offrent. Cela ne va pas être le cas.

On fait ça à l'intérieur devant une douzaine de résidents de l'Usine. On tente la table du test, c'est l'objet de notre recherche . On assied deux grands témoins.
Ce sera Jean Damien et Mathilde. Ils ne savent pas s'ils doivent réagir ou non, donc décident de rester neutres et insensibles à nos avances culinaires.
45 minutes où nous tournons à vide. les impros sont des serpillères sans eau. Il reste l'écorce, mais la sève du début, l'enivrement s'en sont allés. Douloureux.
mais il faut passer par là. Sauf que c'est toujours la honte de couler devant d'autres pros

Voilà un peu comme on imaginerait le dispositif public, des gens attablés contre notre stand ou notre camion, on ne sait pas encore.
Là c'est une photo que vient de Jema el fna, la fameuse place de Marrakech.
Le grave problème qui me titille, c'est : et le théâtre là dedans , il est où ?
14 octobre 2007 . Crash test N° 4. Audincourt
On a essayé de ranger les questions.
Les gens croient vraiment qu'Annie tient le restaurant "la cuisine coquine " à Paris.
Je fais une petite introduction sur les endmorphines, et la nécessité de prendre du plaisir dans une société où toute prise de plaisir est de plus en plus suspecte.
Quatorze questions à Annie
Le but du test, c'est le langage cru. Est il possible de le pratiquer en pleine rue sans provoquer des réactions hostiles. Cela marche, ce n'est pas vulgaire.
je ne voudrais pas que l'on ressemble à ces radios libres où on parle Q sans aucune distance et qui me gênent.
Le maire d'Audincourt est de nouveau là, ça lui plaît vraiment.
Le principal c'est que nous avons du pain sur la planche avant de rendre tout ça théatral.
13 octobre 2007 . Crash test N° 3.Audincourt
On introduit un nouveau personnage, l'archétype de l'habitante.

Evidemment, on est en pleine improvisation recherche. On sait juste que c'est une piste juste.
On fait une prestation très brouillonne, on n'assume ni le technique, ni le parler. Nous savons juste que ça intéresse. On a lu tellement de bouquins pas digérés qu'on avance dans le brouillard./

Toujours le problème de la fin.

Le magret et la mousse au chocolat ont fait leur effet.
La maire d'Audincourt qui assiste à toute la séance ne cesse de me dire "C'est tout à fait remarquable". Comme quoi....
8 septembre. Marseille
essai N° 2 à 1 H du matin au cours de la Nuit la plus pire
Incroyable. Tout le monde croit au restaurant d'Annie à Paris : "la cuisine coquine d'Annie". Les gens réclament sa carte. Je commence par un discours sur la cuisine expérimentale accessible à tous. "Elitaire pour tous". Il ne faut plus subventionner les théâtres, mais les restaurants, et que sur présentation de leur fiche de paie, et contre 10 € les gens modestes puissent goûter notre grande cuisine artistique et culturelle.
Annie part de l'appétit, la faim, qui peut être aussi appétit sexuel, et la voilà qui se lance sans aucune vulgarité, sur les techniques du baiser sur la bouche, sur la taille des verges, le nombre de calories contenues dans une éjaculation, sa libido personnelle etc. le tout en cuisinant ses magrets, ça fonctionne. On termine par l'attaque d'une femme du public sur un homme. On y croit. on doit encore développer sur d'autres sujets. On avance lentement.
31 août . premier crash test performance sur le thème de la cuisine coquine.
Pontarlier Chateau de Joux. festival "ça se joue au château"
Présents : Jacques Livchine, Valérie Moureaux, Natalia Volkovinski, Max Bouvard, Aurelien Pergolési, et Ados Ndombasi, stagiaire de la République démocratique du Congo.

Une idée qui nous trotte dans la tête depuis un bout de temps.
L'allliance théâtre et cuisine.
Je m'équipe chez Duthilleul aux halles.

Valérie Moureaux sera Annie , celle qui tient un restaurant de cuisine coquine à Paris. Nous faisons un premier essai à Pontarlier pour un festival de musique"ça se joue au château".

On a acheté de la petite porcelaine à Paris chez Samie, avenue du général leclerc

On décide de traiter la cuisine sensuelle, la cuisine des préalables à l'amour.

Valerie décide de préparer un plat "gourmandisiaque" à partir d'ingrédients naturels supposés être stimulants , lit de céleri, magret de canard, épices diverses.

Après les oeufs à la russe, c'est la dégustation de mousse au chocolat qui commence, il s'agit de savoir si ça fait de l'effet.

Sur une femme présente , l'effet est violent. Fin de notre premier crash test.
GOURMANDISIAQUE. TEXTE D'AMIENS
2 février 2008
Ouverture
Annie : Ainsi vous vous posez des ribambelles de question
Professeur : Qui sont-ils
Annie : que font-ils
Professeur : que cuisinent-ils
Annie : d’où viennent-ils
Professeur : que veulent-ils
Annie : que vendent-ils
Professeur : que nous demandent-ils
Annie :Ainsi je vous le dis, nous vous posez trop de questions
Professeur : vous ne les posez pas à voix haute car vous êtes des gens fort bien élevés
Annie : Mais nous les entendons clairement elles font un boucan d’enfer
Professeur :en vérité je vous le dis, ne parlez pas tous à la fois, laisser nous le temps de vous répondre
Annie : la première réponse est non catégoriquement non
Professeur ; la deuxième réponse est oui, catégoriquement oui
Annie : la troisième réponse est non, catégoriquement non
Mes chers amis, mon maître à penser Brillat-savarin avait coutume de dire, qu’il y avait d’un côté l’appétit naturel.
Annie : Oui, c’est quand on a faim quand on a envie de manger, c’est donc de l’ordre du besoin
Professeur : Oui, Annie mais il existe un autre appétit, l’appétit de luxe qui est de l’ordre du désir.
Annie : vous voulez dire, le plaisir de la table, avec toute une mise en scène, le plaisir de la table qui peut se terminer sous la table
Professeur : Annie , je vous interdis d’être triviale, je voudrais que nous expliquions à nos amis ce qu’est la jouissance gustative, le vitalisme gourmandisiaque, la gastronomie transcendantale, la sensation de bien être, la montée de l’indice du plaisir,
Annie : comme vous le dîtes si bien, professeur, nous allons discourir sur le sixième sens, le génésique, l’amour physique, et donc le plaisir amoureux stimulé par la vertu aphrodisiaque de certains aliments.
¨
Professeur : Oui mes amis, on vous a enseigné la vue, l’ouie l’odorat, le toucher, le goût, mais comme le dit si bien Brillat-savarin, il existe ce sixième sens. Le génésique qui entraîne les sexes l’un vers l’autre, et bien sûr le génésique met en jeu tous les sens.
Annie : bien entendu, dans l’acte d’amour, on regarde, on écoute, on sent, on touche, on déguste,
Professeur ; Annie, quel est l’aliment qui nous pousse le plus rapidement à l’amour.
Annie : le diamant de la cuisine, celui qui pousse irrésistiblement les êtres humains à se rejoindre. Je vous en ferai la surprise tout à l’heure. Vous verrez à quel point la femme deviendra tendre et l’homme fort aimable. Tuber Mélanosporum
Professeur : Mais avant que nous vous révélions le secret de notre présence ici, faisons une première expérience jubilatoire.
Nous allons vous proposer une des plantes les plus aphrodisiaques, ramenée par Marco Polo sous 4 formes
Annie : sous 4 formes, 3 formes solides, une forme liquide
Professeur : issue d’une plante vivace tropicale herbacée couverte d'écailles
C’est le gingembre….
Vous sentez actuellement les quarante molécules anti-oxydantes de notre plante qui attaquent vos radicaux libres .
Annie : attention, vous allez maintenant goûter à l’élixir liquide. Vos muqueuses buccales se dilatent très légèrement et vous commencez à percevoir la raison de notre présence ici.
Professeur
L’action vasodilatatrice agit sur les organes de votre bas-ventre, .
Annie : la première réponse est non catégoriquement non, nous ne sommes pas des charlatans, nous ne cherchons pas à vous vendre tout et n’importe quoi
Professeur : la seconde réponse est oui, catégoriquement oui, nous allons prendre soin de votre libido, c’est-à-dire de votre désir et si possible la faire évoluer
Annie : La troisième réponse est non, catégoriquement non. Il n’y aura pas de circulation d’argent entre nous, nous ne vendons pas, nous voulons vous convaincre.
ensemble
J’épluche j’épluche J’épluche
Je rape je rape je rape
Je mouille je mouille je mouille
Ça macère ça macère ça macère
Je filtre je filtre je filtre
Et je déguste
professeur
MEDITATION SECONDE
DE LA PERFORMANCE TURGESCENTE
Annie:
Cela fait cinq mille ans que l’homme cherche dans les plantes de la nature
De quoi accroître ses performances
Professeur
Toutes les plantes, il les a goûtées
Certaines sont bonnes pour l’endurance
D’autres éveillent le désir
Annie
Quatre siècles avant Jésus christ,
Il y avait en Grèce une déesse de l’amour, nommée
Aphrodite , fille de Zeus, les Romains l’ont appelé Vénus,
Professeur
Elle était née de l’ écume…
Elle était belle et séduisante,
Elle eut beaucoup d’amants,
Hermès et Dionysos notamment
Ses enfants, tout le monde les connaît de nos jours, Eros, Hermaphrodite
Priape et Hymen
Annie :
En résumé, professeur, je vais traduire pour les mal entendants,
Cinq mille ans que l’homme cherche à avoir une bonne trique,
A bien bander, à avoir un sexe bien raide bien solide, un braquemart digne de ce nom
Alors il s’est mis à ingurgiter des potions, telles celles que je viens de vous servir celle qu’on appelle l’élixir du seigneur Casanova.
annie
MEDITATION TROISIEME : DU CHOIX DES COBAYES
Annie :nous allons choisir dans le panel de la population ici représentée, deux bouches gourmandes innocentes et curieuses qui nous permettront de mener à bien notre expérimentation
Professeur : oui, Annie, car les allégations de la pensée méritent vérification in corpore sane
Annie : vous avez bien raison, car il s’agit bien ici de vérifier si une passerelle existe entre ma cuisine gourmandisiaque et l’état de désir amoureux. Rien n’est plus proche en effet de la pulsion orale que la pulsion sexuelle. Rien n’est plus semblable à la muqueuse buccale que la muqueuse génitale.
Professeur : nous aimerions que s’avancent irrésistiblement attirés par leur appétit sensuel, deux bouches, l’une de sexe féminin que judicieusement nous appellerons grand F , une autre de sexe masculin que judicieusement nous appellerons grand M .
Elle choisit deux personnes qui n’ont pas bu l’elixir
Professeur : vous arrive t-il de prendre du plaisir, Odile ?
Odile : je ne sais pas , vous savez je travaille
Annie :votre travail vous donne t-il du plaisir
Odile :oui, j’aime que cela soit propre, bien récuré
Professeur : vous avez bien un homme dans votre vie ?
Odile : il y a longtemps
Annie : Et l’orgasme ?
Odile : Euh enfin c’est-à-dire
Professeur : êtes-vous prête à découvrir les richesses sensuelles de la femme ?
Odile :je suis quelqu’un de modeste. Je n’ai pas l’habitude de péter plus haut que mon cul
Annie : le professeur et moi -même allons vous conduire à l’extase…
professeur
MEDITATION QUATRIEME : DE L’AVANTAGE DE PRENDRE DES MESURES
Professeur : par amour pour la science à laquelle on peut bien voir que je ne suis pas étranger, je vais consigner maintenant des observations que je vais faire avec beaucoup de soin.
Annie : En effet Professeur, il est temps de prendre les mesures de leur libido afin que nous pussions vérifier scientifiquement sur nos cobayes, la montée du désir à partir des mets ingérés.
Professeur : Nous sommes bien d’accord Annie que nos deux cobayes sont à jeun, ils n’ont pas encore ingéré l’élixir de Casanova afin que nous partions de zéro.
Nous allons mesurer le taux de libido selon cinq paramètres
Température corporelle
Mydriase
Rubescence
Les émissions de phéromones
Intumescence pour la femme
Turgescence
Annie : Nous pouvons constater que la courbe libidinale des 2 cobayes est archi-plate
Pour faire monter la libido, nous avons préparé un protocole en 4 paliers, une espèce de menu ascensionnel
Premier palier :L’élixir du seigneur Casanova
Second palier : Les coquilles amoureuses au diamant noir
Troisième palier : le canard sutra et son fondu de légumes
Quatrième palier : Mousse divine de chocolat au cœur de cardamome
Annie dit que les amis ici présents pourront goûter les excédents. On sert élixir aux cobayes.
Professeur : Je rappelle que nos deux cobayes sont actuellement à libido zéro. Ma chère Annie je dois vous avouer que les observations que je fais depuis 30 ans sur le désir amoureux m’ont amené à m’interroger sur un phénomène fort curieux dont nous ferons la constatation dans quelques minutes.
L’intumescence se cache, la turgescence se montre, telle est la différence fondamentale entre vous et moi.
L’afflux du sang dans la verge du mâle est aussi visible que l’étoile du berger dans un ciel étoilé, tandis que chez la femelle…
Annie :
Si vous voulez parler de l’érection, je trouve que c’est un peu trop facile parce que vous les hommes, vous vous croyez supérieur parce que vous en avez dans le slip, mais nous aussi les femmes, nous montons en érection, notre vulve, notre clitoris se gorge de sang, notre vagin s’ouvre et nous mouillons pour vous recevoir.
Messieurs, cela fait 5000 ans que vous êtes incapables de nous faire jouir, de nous conduire à la jouissance, nous nous emmerdons au lit, nous poussons des cris pour vous faire plaisir, mais le fait est que la plupart du temps nous nous emmerdons.
Professeur : Annie, vous êtes en train de sortir de vos gonds, de déraper, mais je crois que vous faites fausse route, vous ne savez pas à qui vous vous adressez. Si en 1982, j’ai été décoré à Los Angeles du trophée de la Braguette d’or, ce n’est pas sans raison, et je vous demanderai dorénavant un peu de discernement.
Annie
MEDITATION CINQUIEME
DE L’INTERET D’AVOIR UNE MANGUE OU UNE HUITRE A LA MAISON
Annie : Je ne doute pas que vous soyez braguette d’or, professeur une décoration qui cache bien son machisme. Je ne doute pas non plus que vous soyez fort compétent comme le sont tous les hommes pour prendre votre plaisir.
Mais alors comment expliquez vous que lorsque nous nous masturbons, 95% des fois nous atteignons l’orgasme, alors qu ‘avec vous, c’est une fois sur trois et je suis généreuse. Et savez -vous que nous sommes multi orgasmiques, oui Odile, et que nous pouvons enchaîner douze orgasmes à la suite., Mais pour arriver à cette sphère transcendante, la femme doit être préparée avec beaucoup de précautions.
Il faut prendre son temps, ne pas bâcler les préliminaires. Les coquilles amoureuses au diamant noir que je suis en train de préparer sont une forme de préliminaire
Le cunnilingus par exemple, ………Dis moi, prenez vous bien du temps pour faire un cunnilingus à votre partenaire, et vous Odile, savez-vous comment est faite votre vulve, l’avez-vous déjà regardée ?
Odile : mais non je ne peux pas la voir, je ne suis pas assez souple, je ne suis pas une acrobate. Je n’ai pas fait l’école du cirque.
professeur : vous pourriez la regarder dans un miroir, mais pour vous aider, voici une huître qui reproduit assez bien l’aspect de votre vulve, Odile, regardez et n’ayez pas peur de jouer avec, comme vous devriez le faire avec la vôtre. C’est tout de même incroyable, vous confiez votre sexe à un homme comme s’il ne vous appartenait pas.
Annie
De votre côté ………, voici une mangue, très semblable elle aussi à une vulve de femme, à la fois douce et ferme, juteuse et parfumée, prenez là à pleines mains et montrez- moi ce que vous savez faire.
(Il essaye) c’est n’importe quoi.
Embrassez-la très doucement, presque imperceptiblement. . Les femmes aiment être excitées longuement, beaucoup plus que les hommes...
Caressez la fente avec la pointe de votre langue puis commencez à écarter ses lèvres, toujours du bout de la langue, sans appuyer trop fort.
Professeur
Odile, n’ayez pas peur, mettez les doigts, on dirait que vous vous êtes jamais masturbé
Odile : On m’a toujours dit que c’était sale
Annie :
Pas du tout, c’est très bien de se masturber, comme dit le vieil adage connais toi-même, ainsi vous découvrez ce qui vous procure du plaisir et vous l’indiquez à votre prochain fiancé
Professeur : quand vous serez chez vous, vous pourrez pousser plus loin l’exploration et tenter de découvrir votre point G, Ernest Graffenberg vous le connaissez, c’est lui qui a découvert le mythique point G, vous chercherez donc sur la paroi intérieure de votre vagin 4 ou 5 centimètres au -dessus de la vulve
Odile : c’est très bizarre, pas très ragoûtant.
Annie : il faut dire aussi que votre huître est sèche, c’est mieux quand ça donne du jus que ça mouille. On va vous en donner une autre.
Odile
C’est pas la peine, celle -là elle a une odeur vraiment
Professeur : Comment osez vous dire cela ? Un fouillis de vapeur monte de votre delta, énervant les narines , horripilant l’échine. Le vent passé sur la criée porte l’odeur étincelante des daurades bleues et les relents des varechs égouttés,
Annie
Et vous aussi ……….. Allez-y, mettez-y de l’ardeur... Régalez vous de cyprine, cette mouillure vaginale, enivrez vous des effluves roux des fauves impatients en leurs barreaux d’acier, mêlées aux suaves fumées des feux de bois qu’infusent les brouillards d’automne .
Odile : Excusez- moi, mais ça me choque, j’ai été éduquée dans la religion catholique, et je ne peux pas entendre ça, ma mère serait là, elle serait scandalisée, je trouve ça dégoûtant.
Professeur
Vous avez sur votre tête le poids de 4000 ans de religion qui n’ont eu cesse de faire passer le plaisir de la femme comme un pêché.
Odile : Oui, mais moi, je suis pas habituée. C’est pas convenable. Ça me choque
Annie
4000 ans de négation de l’orgasme et de mépris des organes féminins. Tout est fait pour que vous passiez pour frigide, alors que votre sensualité est deux fois et demie plus importante que celle de l’homme. Nous les femmes, ne sommes jamais frigides, nous sommes souvent in-satis -faites.
prof
MEDITATION SIXIEME SUR LE DIAMANT NOIR DE LA CUISINE
Professeur
Nous avons évoqué le sixième sens le génésique, ce qui rapproche les êtres, vous êtes déjà sous l’effet de l’élixir du seigneur Casanova, mais maintenant, silence s’il vous plaît, mes chers amis, vous allez goûter à nos coquilles amoureuses au diamant noir. Nous allons passer le second palier.
Les coquilles au diamant noir sont alors servies
Annie
Quel est ce diamant noir ? C’est un petit tubercule, très rare que l’on trouve enfoui au pied des chênes, la Truffe, tuber melanosporum
Buvons à la truffe noire
Et ne soyons point ingrats
Elle assure la victoire dans les plus
Charmants combats
Professeur :
C’est là que l’alchimie va faire son travail. Vos bouches sont de merveilleux instruments de plaisir. Cavités tapissées de muqueuses où les terminaisons nerveuses n’existent que pour être stimulées.
Annie
La bouche est comme le sexe féminin, elle s’ouvre sur le monde par le biais de lèvres, qui lorsqu’elles le veulent bien laissent pénétrer l’étranger, elle secrète un liquide pour favoriser l’accueil de l’aliment ou de la verge afin d’ engendrer des voluptés à chaque fois renouvelées.
Odile
Vous parlez depuis tout à l’heure de plaisir et de velouté, mais du temps de mon doudou, ça allait vite, hop hop hop et flouf !
Annie
Vous aviez donc à faire à un éjaculateur précoce, et vous savez pourquoi
Odile
Non
Annie
Parce que votre doudou était resté à l’état primitif, où l’homme était en danger de mort pendant le coït, risquant d’être attaqués par des ours et des félins au moment le plus délicat, il était donc programmé pour éjaculer en 21 coulissages, c’est-à-dire 21 secondes, la femelle d’alors était programmée pour avoir de multiples partenaires avant d’être sûre d’être fécondée, donc elle était programmée pour une durée plus longue.C’est encore valable de nos jours, l’homme est rapide, la femme est lente. Tout va trop vite, et je connais un pays en Europe, dont le président est un homme pressé, il fait tout trop vite, il bâcle tout, il mange des pizzas, il ne boit pas d’alcool, il ne comprend pas que le plaisir a besoin de temps.
Professeur : En tant que braguette d’or, Los Angeles 1982, je ne vous cacherai pas que ce n’est pas mon cas. Je connais toutes les subtilités du plaisir féminin, moi. Je sais faire durer le plaisir, j’ai dompté ma nature primitive
Odile : vous avez de la chance parce que moi avec mon doudou c’était fini alors que c’était même pas commencé.
Annie
Odile et vous aussi mes chères amies, je vais vous enseigner une méthode infaillible pour rééduquer vos amants trop rapides.
« La méthode dite du squeeze ».
Au moment du point de non retour, vous voyez ce que je veux dire, pressez entre le pouce et l’index le pénis à la hauteur de la couronne du gland, et vous faites squeeze pendant quatre secondes, et l’on renouvellera le squeeze quatre ou cinq fois jusqu’au moment où l’homme sentira que son réflexe éjaculatoire peut être contrôlé.
Professeur
Eh bien moi en tant que Braguette d’or, Los Angeles 1982, je ricane, parce que moi j’ai appris à jouir sans éjaculer, ce qui me permet de conduire toutes mes amantes à l’extase, à l’Himalaya du plaisir, au plus haut degré de l’exaltation sexuelle, ce qui met mes amantes dans un sentiment enthousiastique au moment précis où Zeus me regardant du haut de l’olympe applaudit des deux mains.
Odile j’applaudis à ça, c’était mortel bon.
Annie donne les recettes de coquille Saint Jacques
Professeur
Et vous …….., Connaissez vous cette méthode californienne, qui consiste à jouir sans éjaculer, c’est très peu connu, très efficace, mais cela demande un peu d’entraînement
Odile
C’est supra intéressant
Professeur
Quand vous arrivez jusqu’au point de non-retour, vous demandez à votre amante d’arrêter tout mouvement,
Annie
Vous respirez à petit coup comme pour un accouchement, puis vous prenez une respiration très profonde, puis vous bloquez tous vos muscles y compris ceux du visage, vous tenez 15 secondes puis vous relâchez tout et c’est l’apothéose sublimissime,
Professeur
vous sentez une boule de feu qui se propulse de votre bas-ventre pour exploser dans votre tête. Vous entendez alors des voix de soprano susurrer une berceuse sacrée, vous avez la vision de visages angéliques argentés, vous flottez dans un air calme et apaisé, c’est la plénitude et quelques secondes après , vous être prêt à recommencer à mourir et à renaître encore et encore.
Annie
MEDITATION SEPTIEME DE CONSTATER QUE
LA NATURE EST BIEN FAITE
Annie : Nous allons passer au troisième palier, le canard sutra., :Épluchez- moi cette carotte.
Ah la nature est bien faite, regardez ce que nous enseigne la nature, des blanches des noires des coudées, des petites des grosses des boursouflées.
Odile : c’est important d’en avoir une grosse,
Annie : l’amour c’est du plaisir, pas de la compète, les femmes s’en fichent de la taille. Qu’importe la taille de la bite, l’important c’est de bien s’en servir
Odile : mais celle de mon doudou, parfois j’avais du mal à la trouver dans la touffe
Annie : écoutez Odile, une bonne coupe créative de poils pubiens peut donner l’illusion de la taille, et n’oubliez pas que je parle de sexe en érection et non pas au repos.
Professeur
Je me permets de rajouter un ingrédient supplémentaire, la poésie érotique
Connaissez vous Paul Verlaine ?
Odile : Paul Verlaine
Dans ton con à l’odeur cochonne
Que surplombe une motte flave
Et qu’un duvet roux environne
Qui mène au trou miraculeux
Où je farfouille où je bafouille
Où je renifle et où je bave
Avec le soin méticuleux
Et l’âpre ferveur d’un esclave
Affranchi de tout préjugé
La raie adorable que j’ai
Léchée amoroso depuis
les reins en passant par le puits
où je m’attarde en un long stage
pour les dévotions d’usage
me conduit tout droit à l’infante
recette du canard
Odile : Je suis désolé de vous déranger, mais ce serait possible d’avoir un peu de pain pour saucer
Annie : ça tombe bien, car j’ai un pain tout à fait spécial
Odile : moi j’aime bien les pains spéciaux
Annie : En voici la recette :Pétrir de la farine avec de l’eau, du beurre, des éclaboussures d’un mélange de salive et de sel, puis mettre le pain entre les jambes pour le goût et la forme qui représente les parties intimes. Cuire au four et l’offrir à son amant objet de son désir.
Odile :c’est surprenant mais ça a une drôle d’odeur.
Annie : oui bien sûr c’est la cyprine, la mouillure vaginale C’est la recette que nous rapporte Isabelle Allende, une tradition irlandaise, les jeunes vierges fabriquaient ce pain pour leur fiancée.
Annie :
Odile : je crois bien que je m’en passerai
professeur
MEDITATION HUITIEME. DE L’MPORTANCE DU ROLE DE L’HYPOTHALAMUS
A voix basse Odile s’étonne de l’absence de vin dans les verres
Professeur ; j’ai le plaisir de vous proposer cet excellent cru.
Il vous fera plaisir.
Annie : le plaisir, c’est primordial
Professeur ; savez-vous qu’il existe dans le cerveau une glande appelée Hypothalamus, et dès qu’un plaisir apparaît, elle secrète des endomorphines., c’est une molécule miracle, car l’endomorphine, vous offre un état de jouissance, apaise l’anxiété,
stimule la bonne humeur, atténue les effets du stress, et augmente les facultés intellectuelles.
Annie : L’hypothalamus est notre quartier général des émotions et des réactions sexuelles Odile secrétez vous des endomorphines ?
Odile : comment je peux le savoir ?
Professeur : dites nous quand vous prenez du plaisir dans la vie
Odile : quand je mange, quand je bois du vin quand je caresse ma petite chatte, gribouille
Professeur : très bien, et encore ?
Odile : quand je fais le ménage, quand je m’étends au soleil, quand je fume une cigarette en cachette de mon patron.
Professeur : voyez à chaque fois, votre centre hédonique envoie des endomorphines dans le sang. Odile je vous rappelle qu’à chaque fois que vous ferez l’amour, vous gagnerez 21 minutes de vie.
Annie : mais à chaque cigarette vous perdez 11 minutes de vie.
Odile : depuis toujours je sucrète des endomorphines et je ne le savais même pas
Annie : Odile, on ne peut pas vivre sans plaisir. . Pas d’endomorphine, on dépérit, il faut jouir.
Odile et Charles, comment vous sentez vous au troisième palier. Le professeur va prendre quelques mesures.
Le professeur :
Avant de nous attaquer au quatrième et dernier palier, la mousse divine de chocolat à la cardamome, je vais mesurer les premiers effets, des mets ingérés sur votre organisme
Température :
Rubescence
Émission de phéromones
Turgescence de Monsieur
Intumescence de madame
Vous êtes partis d’une libido zéro
Et là, ça y est sur une courbe de 1 à 100, vous venez passer l’indice 70 pour Madame,
Et l’indice 54 pour Monsieur.
MEDITATION NEUVIEME
DES DIVERSES SORTES DE CONGRES
Annie : Dîtes moi …X….., Vous ne semblez pas dégourdi.
Vous étiez à zéro, vous voilà à 54…
Après la mousse divine, vous allez sans doute exploser le score.
Voici Monsieur, voici Madame, faîtes nous donc des propositions, vous avez sans doute des positions
Odile :
Moi je me souviens surtout de ça…
(Elle montre le missionnaire)
Professeur :Certains spécialistes affirment qu’il est très difficile d’obtenir la moindre jouissance dans cette position
Annie : allez-y ….X…..Proposez nous, place à votre inventivité,
Connaissez vous
(alternativement prof et Annie)
Le vase
La jument
Le congrès de l’éléphant
Le bond du tigre
Le lotus
La fente du bambou
La brouette japonaise.
Professeur : Je vous propose de retenir les ciseaux…
Annie et le professeur s’engueulent sur les ciseaux
MEDITATION DIXIEME
DES CONSIDERATIONS SUR LE MUSCLE DU BONHEUR
Odile : je commence à me sentir en forme, le muscle du bonheur, où c’est
Annie :
C’est le pubo coccygien ; , il faut le faire travailler tous les jours si vous voulez arriver à la jouissance, c’est le stop pipi.
Oh là là quand je fais la chantilly,
Mon dieu que c’est bon, ça m’excite, ça m’excite
(elle se met à crier)
Professeur : et moi ça m’excite de vous voir excitée,
Odile : et moi aussi ça m’excite ça m’excite
Annie
Les femmes qui n’ont pas d’orgasme ne se masturbent pas assez…
Odile : tout de suite
Annie
Non pas ici.
Et vous ……X…. ce que je vous conseille pour la masturbation c’est la vaginette de voyage
Et pour vous Odile , un slip à picot
Odile : j’ai des sensations curieuses
Professeur :
Mais, bien entendu, votre pulpe est pleine de désirs
Annie
Juteuse comme une mangue
Odile : fendue comme une pêche
Professeur
Ah je vois tous vos festons, vos godrons vos ourlets
Annie : vos pétales érubescents
Odile : et mon divin bourgeon ma perle noire
Professeur
Votre vulve est un lieu vénérable, un lieu de splendeur
Annie : carrefour de la vie, chambre fleurie
Odile : jardin des mystères, cour céleste
Annie : Très bien Odile, et la fellation
Odile : justement je voulais vous demander, je suis au régime Faut il avaler ?…
Annie : dans le sexe il faut faire que des choses qu’on aime…
MEDITATION ONZIEME
DE L’APOTHEOSE PAROXYSTIQUE
Annie explique le sado masochisme
ÉPILOGUE
Annie : je crois que cela se passe de commentaires. La cuisine gourmandisiaque est une passerelle vers le désir amoureux
Professeur : mes chez amis, vous avez pu le constater, le sixième sens, le génésique, existe bel et bien.
Annie : rappelez vous, d’habitude cela se termine par une copulation générale, mais je constate que le picard est réservé en société mais il paraît que dans les alcôves il se la donne
Aimons buvons chantons Bacchus
L’avenir n’est point encore
Le présent n’est bientôt plus
Le seul instant de la vie est l’instant de la jouissance
Aimons buvons chantons Bacchus
1 er chapitre
Annie : Ainsi vous vous posez des ribambelles de question
Professeur : Qui sont ils
Annie : que font ils
Professeur : que cuisinent ils
Annie : d’où viennent ils
Professeur : que veulent ils
Annie : que vendent ils
Professeur : que nous demandent ils
Annie :Ainsi je vous le dis, nous vous posez trop de questions
Professeur : vous ne les posez pas à voix haute car vous êtes des gens fort bien élevés
Annie : Mais nous les entendons clairement elles font un boucan d’enfer
Professeur :en vérité je vous le dis, ne parlez pas tous à la fois, laisser nous le temps de vous répondre
Annie : la première réponse est non catégoriquement non
Professeur ; la deuxième réponse est oui, catégoriquement oui
Annie : la troisième réponse est non, catégoriquement non
Professeur : Mais avant que nous vous révélions le secret de notre présence ici, faisons une première expérience jubilatoire
Annie : Nous allons vous servir un elexir de vit, qui troublera vos papilles et vos capteurs de volupté.
Professeur : mais attention Annie, l’approche sensorielle ne serait pas complète sans que nous posions auparavant délicatement sur votre buccalité un de ces 3 G.
Annie : 3 préparations solides d’un même ingrédient.
Professeur : issue d’une plante vivace tropicale herbacée couverte d'écailles. Les fleurs sont blanc jaune ponctuées de rouge sur les lèvres, bractées vert et jaune. Ici nous n’avons utilisé que la partie souterraine appelée rhizome.
C’est….
Vous sentez actuellement les quarante molécules anti-oxydantes de notre plante qui attaquent vos radicaux libres En effet cette plante est en troisième place sur mille aliments en ce qui concerne les anti-oxydants.
Annie : attention vous allez maintenant goûter à l’élixir liquide. Vos muqueuses buccales se dilatent très légèrement et vous commencez à percevoir la raison de notre présence ici.
Professeur
L’ action vasodilatatrice agit sur les organes de votre bassin, et ses vertus reconstituantes vous apportent déjà vigueur et dynamisme .
Annie : la première réponse est non catégoriquement non , nous ne sommes pas des charlatans, nous ne cherchons pas à vous vendre tout et n’importe quoi
Professeur : la seconde réponse est oui, catégoriquement oui, nous allons prendre soin de votre libido et si possible la faire évoluer
Annie : La troisième réponse est non, catégoriquement non. Il n’y aura pas de circulation d’argent entre nous, nous ne vendons pas, nous expérimentons
J’épluche j’épluche J’épluche
Je rape je rape je rape
Je mouille je mouille je mouille
Ça macère ça macère ça macère
Je filtre je filtre je filtre
Et je déguste
Professeur : Cela fait cinq mille ans que l’homme cherche dans les plantes de la nature
De quoi accroître ses performances
Toutes les plantes il les a goûtées
Certaines sont bonnes pour l’endurance
D’autres éveillent le désir
quatre siècles avant Jésus christ,
Il y avait en Grèce une déesse de l’amour,
Aphrodite on l’appelait, fille de Zeus, les romains l’on appelé Vénus,
Elle était née de l’ écume…
Elle était belle et séduisante,
Elle eut beaucoup d’amants,
Hermes et Dionysos notamment
Ses enfants tout le monde les connaît de nos jours , Eros, Hermaphrodite
Priape et Hymen
Annie : En résumé, professeur, je vais traduire pour les mal entendants,
Cinq mille ans que l’homme cherche à avoir une bonne trique,
A bien bander, à avoir un sexe bien raide bien solide, un braquemard digne de ce nom
Alors il s’est mis à ingurgiter des potions, telles que je viens de vous servir celle qu’on appelle l’élixir du seigneur Casanova.
CHAPITRE 3 CHOIX DES COBAYES
Professeur : Aussi bien qu’une oeuvre picturale n’existe que si un œil la contemple, qu’un livre n’exprime rien sans qu’un lecteur ne s’y penche, les mets raffinés ne pourront exister que s’ils rencontrent des terminaux gustatifs
Annie : Puisque vous parlez de terminaux gustatifs, nous allons choisir dans le panel de la population ici représentée, deux bouches innocentes et curieuses qui nous permettront de mener à bien notre expérimentation.
Professeur : oui,Annie, car les allégations de la pensée méritent vérification in corpore sane
Annie : vous avez bien raison, car il s’agit bien ici de vérifier si une passerelle existe entre ma cuisine gourmandisiaque et l’état de désir amoureux. Rien n’est plus proche en effet de la pulsion orale que la pulsion sexuelle. Rien n’est plus semblable à la muqueuse buccale que la muqueuse génitale.
Professeur : nous aimerions que s’avancent irrésistiblement attirés par leur appétit sensuel, deux bouches, l’une de sexe féminin que judicieusement nous appellerons grand F , une autre de sexe masculin que judicieusement nous appellerons grand M .
Elle choisit deux personnes qui n’ont pas bu l’elixir
Annie : vous arrive t-il de prendre du plaisir, Odile ?
Odile : je ne sais pas , vous savez je travaille
Annie :votre travail vous donne t-il du plaisir
Odile :oui, j’aime que cela soit propre, bien récuré
Annie : vous avez bien un homme dans votre vie ?
Odile : oui, bien sûr, un homme très gentil
Annie : Et l’orgasme ?
Odile : Euh enfin c’est à dire
Annie : êtes vous prête à découvrir les richesses sensuelles de la femme ?
Odile :je suis quelqu’un de modeste. Je ne pète pas plus haut que mon cul
Annie : le professeur et moi -même allons vous conduire à l’extase…
Odile : ça peut faire mal ?
5- LES MESURES
Annie : Professeur, il est temps de prendre les mesures de leur libido, avant l’expérience.
Professeur : température, luminosité de la peau, écartement des pupilles. Excusez -moi je ne peux étudier que deux personnes à la fois car en tant que spécialiste je dois vérifier scientifiquement la montée du désir au fur et à mesure des mets ingérés et je ne peux le faire correctement sur toute une assemblée.
Annie : Toutefois professeur, je mettrai l’excédent des mets préparés à disposition de la population et ceux qui voudront faire l’expérience par eux- mêmes sont invités cordialement à se servir. Odile et Charles il est temps de goûter l’elixir de Casanova et les 3 G pour que l’expérience puisse commencer.
Professeur : L'homme est naturellement doté d'un indicateur de désir naturel, dont la visibilité est immédiate
CHAPITRE 6 LA COLERE
Annie : si vous voulez parler de l’érection, je trouve que c’est un peu trop facile parce que vous les hommes vous vous croyez supérieur parce que vous en avez dans le slip, mais nous aussi les femmes, nous montons en érection, notre vulve, notre clitoris se gorge de sang, notre vagin s’ouvre et nous mouillons pour vous recevoir.
Messieurs, cela fait 5000 ans que vous êtes incapables de nous faire jouir, de nous conduire à la jouissance, nous nous emmerdons au lit, nous poussons des cris pour vous faire plaisir, mais il est temps que vous appreniez qu’il y a une dissymétrie fondamentale entre le désir de l’homme et celui de la femme.
Professeur : je m’ élève en faux
Annie : je vous demande bien pardon, mais vous en êtes restés à l’état primitif où l’homme était en danger de mort pendant le coït, risquant d’être attaqués par des ours et des félins au moment le plus délicat, il était donc programmé pour éjaculer en 21 coulissages, c’est à dire 21 secondes, la femelle d’alors était programmée pour avoir de multiples partenaires avant d’être sûre d’être fécondée, donc elle était programmée pour une durée plus longue.C’est envpore valable de nos jours, l’homme est rapide, la femme est lente.
Professeur : c’est ridicule
Annie :nous ne sommes plus dans la jungle or vous continuez à vous conduire comme des primitifs
Professeur : caricature
Annie : alors comment expliquez vous que lorsque nous nous masturbons, 95% des fois nous atteignons l’orgasme, alors qu ‘avec vous, c’est une fois sur trois et je suis généreuse. Et savez -vous que nous sommes multiorgasmiques, oui Odile, et que nous pouvons enchaîner douze orgasmes à la suite.
Tout va trop vite, et je connais un pays en Europe, dont le président est un homme pressé, il fait tout trop vite, il bâcle tout, il mange des pizzas, il ne boit pas d’alcool, il ne comprend pas que le plaisir a besoin de temps.
Professeur : excusez moi Annie, moi qui ai un peu d’expérience dans ce domaine j’ai toujours réussi à jouir.
CHAPITRE 7 LES VULVES
Annie : Oh ça je n’en doute pas, mais le problème n’est pas là. Encore une fois il faut prendre son temps, ne pas bâcler les préliminaires.
Le cunnilingus par exemple, Charles dîtes moi, prenez vous bien du temps pour faire un cunnilingus à votre partenaire, et vous Odile, savez vous comment est faite votre vulve, l’avez vous déjà regardée.
Odile : mais non je ne peux pas la voir, je ne suis pas assez souple, je ne suis pas une acrobate.
Annie : vous pourriez la regarder dans un miroir, mais pour vous aider, voici une huître qui reproduit assez bien l’aspect de votre vulve, Odile, regardez et n’ayez pas peur de jouer avec, comme vous devriez le faire avec la votre. C’est tout de même incroyable, vous confiez votre sexe à votre mari comme s’il ne vous appartenait pas. De votre côté Charles, voici une mangue, très semblable elle aussi à une vulve de femme, à la fois douce et ferme, juteuse et parfumée, prenez là à pleine main et montrez moi ce que vous savez faire.
(il essaye) c’est n’importe quoi.
embrassez-la très doucement, presqu'imperceptiblement. Les femmes aiment être excitées longuement, beaucoup plus que les hommes...
Caressez la fente avec la pointe de votre langue puis commencez à écarter ses lèvres, toujours du bout de la langue, sans appuyer trop fort.
écartez encore en passant votre langue à l'intérieur, de haut en bas.
Vous pouvez lécher du bout de la langue
Certains hommes craignent parfois le goût ou l'odeur Je dirais que la plupart des hommes (du moins ceux que je connais) aiment le goût de la cyprine (la mouillure vaginale), c'est un goût particulier et indescriptible, légèrement variable mais toujours très excitant. Reprenez
Votre langue doit être tour à tour large pour couvrir toute la zone clitoridienne puis pointue pour ne stimuler que le clitoris.
SURTOUT, N'ARRETEZ PAS DE SUCER ET DE LECHER. Régalez vous
Odile : Excusez moi, mais ça me choque, j’ai été éduquée dans la religion catholique , et je ne peux pas entendre ça, ma mère serait là, elle serait scandalisée, je trouve ça dégoûtant.
8 LA RELIGION
Professeur : vous avez raison Odile. Vous avez sur votre tête le poids 4000 ans, où les 3 religions monotheistes, juives, chrétiennes, islamiques font passer le plaisir de la femme comme un pêché.
4000 ans de négation de l’orgasme et de mépris des organes féminins.
Odile : Oui, mais moi,je suis pas habituée. C’est pas convenable. Ça me choque
Professeur : Mais justement, Odile, vous ne devez plus être un simple réceptacle pour votre mari .Oui Odile vous êtes empéguée dans la culpabilité.
Odile :mais lui il aime ça, il aime prendre son plaisir et je suis heureuse de lui donner.
Professeur : Odile, tout est fait pour que vous ayez honte et que vous soyez choquée. Les religions patriarcales sont faites pour asseoir la domination de l’homme. Mais Annie et moi nous voulons chanter votre fruit gorgé de suc
Annie : Votre pulpe de désirs pleine, fendue comme une pêche
Professeur : plus juteuse que mangue
Annie :Votre bourgeon ardent
Professeur : Votre divin bouton
Annie :Vos pétales érubescents,
Professeur : et tous ces festons,
Annie : ces godrons,
Professeur : ces ourlets
Annie : ces godets,
Professeur : ces froncis,
Annie : ces troussis,
Professeur : ces drapés, plus secrets que l'iris
Annie : plus parfaits qu'orchidées
Professeur : Nous devons inventer une nouvelle transcendance de l'amour
Odile : je suis gênée
Professeur : Vous n’avez pas à être gênée.
Votre vulve, est un lieu vénérable
un lieu de splendeur
un Carrefour de vie
une chambre fleurie
un jardin des mystères
une cour céleste
Vous savez en Inde la vulve est considérée comme divine, elle fait l’objet d’un culte
Odile : si ça se trouve ma vulve pourrait être exposée au Louvre ?
Annie : Odile, il existe encore des pays où on ôte tout plaisir aux femmes, l’excision vous en avez entendu parler, mais même dans nos pays chrétiens civilisés, tout est fait pour nier, et écraser notre plaisir, on nous apprend que les épouses doivent être passives, prudes, pudiques, gauches presque indifférentes. Tout est fait pour que vous passiez pour frigide, alors que votre sensualité est deux fois et demi plus importante que celle de l’homme . Nous ne sommes jamais frigides, nous sommes insatisfaites.
9- LA NATURE EST BIEN FAITE
Professeur : Annie, je dois éplucher quelque chose pour votre recette de canard sutra ?
Annie : épluchez moi cette carotte.
Ah la nature est bien faite,regardez ce que nous enseigne la nature, des blanches des noires des coudées, des petites des grosses des boursouflées.
Odile : c’est important d’en avoir une grosse, mon doudou ça le tracasse
Annie : l’amour c’est du plaisir, pas de la compète, les femmes s’en fichent de la taille. Qu’importe la taille de la bite , l’important c’est de bien s’en servir
Odile : mais celle de mon doudou, parfois j’ai du mal à la trouver dans la touffe
Annie : écoutez Odile, une bonne coupe créative de poils pubiens peut donner l’illusion de la taille, et n’oubliez pas que je parle de sexe en érection et non pas au repos.
10 LE POEME d’ODILE
Odile : Paul Verlaine
O ton con ! qu’il sent bon ! j’y fouille
Tant de la gueule que du blair
Ey j’y fais le diable et j’y flaire
Et j’y farfouille et j’y bafouille
Et j’y renifle et oh j’y bave
Dans ton con à l’odeur cochonne
Que surplombe une motte flave
Et qu’un duvet roux environne
Qui mène au trou miraculeux
Où je farfouille où je bafouille
Où je renifle et où je bave
Avec le soin méticuleux
Et l’âpre ferveur d’un esclave
Affranchi de tout préjugé
La raie adorable que j’ai
Léchée amoroso depuis
les reins en passant par le puits
où je m’attarde en un long stage
pour les dévotions d’usage
me conduit tout droit à la fente
triomphante de mon infante.
Et je m’endors entre tes cuisses
Qu’à travers tout cet émoi tendre
La fatigue t’a fait défendre.
11-PAIN DE VIERGE
Odile : Je suis désolé de vous déranger, mais ce serait possible d’avoir un peu de pain
Annie : ça tombe bien, car j’ai un pain tout à fait spécial
Odile : moi j’aime bien les pains spéciaux
Annie : celui ci vient de grande Bretagne. C’est la recette d’ Isabelle Allende. En voici la recette :Pétrir de la farine avec de ‘l’eau, du beurre, des éclaboussures d’un mélange de salive et de sel, puis mettre le pain entre les jambes pour le goût et la forme qui représente les parties intimes. Cuir au four et l’offrir à son amant objet de son désir.
Odile : c’ est surprenant mais ça a une drôle d’odeur
Annie : oui bien sûr c’est la cyprine, la mouillure vaginale
12 –LES ENDOMORPHINES
Odile : je crois bien que je m’en passerai
Mais Charles , s’il y a des verres c’est sans doute pour le vin.
Professeur ; j’ai le plaisir de vous proposer cet excellent cru.
Il vous fera plaisir.
Annie : le plaisir c’est primordial
Professeur ; savez vous qu’il existe dans le cerveau une glande appelée Hypothalamus, et dès qu’un plaisir apparaît, elle secrète des endomorphines., c’est une molécule miracle, car l’endomorphine, vous offre un état de jouissance, apaise l’anxiété,
Stimule la bonne humeur, atténue les effets du stress, et augmente les facultés intellectuelles.
Annie :Odile secrétez vous des endomorphines ?
Odile : comment je peux le savoir ?
Professeur : dites nous quand vous prenez du plaisir dans la vie
Odile : quand je mange, quand je bois du vin quand je caresse ma petit chatte, gribouille
Professeur : très bien, et encore
Odile : quand je fais le ménage, quand je m’étends au soleil, quand je fume une cigarette en cachette de mon mari.
Professeur : voyez à chaque fois, votre centre hédonique envoie des endomorphines dans le sang. Odile je vous rappelle qu’à chaque fois que vous faîtes congrès avec votre Doudou, vous gagnez 21 jours de vie.
Odile : depuis toujours je secrète des endomoprhines et je ne le savais même pas
Annie : Odile, on ne peut pas vivre sans plaisir. . Pas d’endomorphione , on dépérit, il faut jouir.
Odile et Charles, comment vous sentez vous, le professeur va prendre quelques mesures.
Professeur : Je suis en train d’écrire un ouvrage avec Annie, un précis de cuisine gourmandisiaque qui va être édité à Acte Sud, vous comprendrez bien que je dois peser mes termes et vérifier scientifiquement si le Canardsutra a des implications sur l’érogène.
13- MESURES DE LA LIBIDO
le reste est à écrire
Il prend les mesures
Emission de féronomes
Midriase
Turgescence
Intumescence
La chantilly et le pubbo coxygien